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Attention tout les livres jeunesse à partir de Matilda, vous renvois sur mon blog spécial jeunesse, afin que vous puissiez y lire mon avis.

17.7.17

La vie compliquée de Léa Olivier



Auteur : Catherine Girard-Audet

Genre : jeunesse, contemporain, romance

Edition : kennes

Parution : 2013 

Pages : 318 

Prix : 14 €20  broche 


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L'existence de Léa Olivier est chamboulée lorsque ses parents lui annoncent qu'elle devra quitter son village natal pour s'installer avec eux et son grand frère Félix à Montréal. Grâce aux clavardages et aux courriels échangés avec sa best Marilou, son chum Thomas et ses "nouveaux amis", Léa nous raconte les hauts et les bas de son adaptation dans la grande métropole : un frère trop beau et trop populaire, des notes d'anglais plutôt médiocres, une relation à distance houleuse, une gang de nunuches qui lui causent des ennuis...Bref, La vie compliquée de Léa Olivier!






Carrément méchante, jamais contente.

Il n'est jamais facile de déménager, lorsque l’on est jeune, et à l'adolescence c'est encore pire. Tout est déjà si compliqué à cet âge. Mais si en plus, on met 500 kilomètres entre sa meilleure amie et son petit copain, là, c'est carrément l'horreur !

Les thèmes de l'adolescence et de l'adaptation en milieux scolaire, sont deux thématiques importantes en littérature adolescente et pré-ado. Là, l'originalité est le style employé par l'auteure.
Elle a choisi d'écrire tout son roman en style épistolaire, version 2.0, ok, il faut un petit temps d'adaptation, mais ça reste plutôt sympathique. En plus ça a le mérite de se lire vite. Enfin à condition de ne pas trop si perdre entre deux pauses.

L'intrigue de base était donc, sans être originale, assez intéressante. Mais alors les personnages, oh mon Dieu ! Je ne compte pas le nombre de fois, où j'ai eu envie de gifler la pauvre Léa, et de la secouer comme un prunier. Il faut reconnaître que l'auteure nous met en présence de l'adolescente type, s'en est presque un clicher. Léa m'a fait penser à une amie, qui depuis que je la connais, passe son temps à se plaindre, comme elle, c'est des, "personne ne m'aime", des "il m'arrive pleins de trucs désagréable", bon d'accord mon amie elle, n'emploie pas le mot "rejet". D'ailleurs pendant ma lecture, l'amie en question m'a envoyé nombres de sms, de vrai roman ! Enfin là n'est pas le sujet, mais du coup Léa, non, désolée ça ne l'a pas fait, mais alors pas du tout.
En revanche, j'ai adoré sa meilleure amie Marilou. C'est le genre d'héroïne que j'aime, avec un franc-parler, et tout et tout.
Quant à Thomas, je n'ai pas vraiment réussi à le cerner, il est hyper macho, ça, c'est indéniable, mais il me manque un petit quelque chose pour m'en faire une idée plus précise.

La vrai force de ce livre, c'est le vocabulaire québécois, je me suis souvent régalée en essayant en plus d'y mettre l'accent. Au moins de ce côté-là, ça dépayse. Sinon l'histoire en elle-même manque de peps. Depuis sa sortie je n'ai vu que de bon avis, malheureusement pour moi, je suis complètement passé à côté, le problème étant que l'héroïne m'agaçais au plus haut point. 


Ma note : 11/20

A lire si vous aimez : Les romans épistolaires, même version email, au moins ça change, et ça fait plus moderne.
Passez votre chemin si vous n'aimez pas : comme moi, les héroïnes pleurnichardes


Morceaux choisit :

Il représente mon passé, mon village et mon ancienne vie, et je ne sais pas si je suis assez forte pour couper le lien et voler de mes propres ailes. Je ne sais pas si tu comprends... Il est un peu comme mes racines.






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