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Attention tout les livres jeunesse à partir de Matilda, vous renvois sur mon blog spécial jeunesse, afin que vous puissiez y lire mon avis.

22.6.16

Le jour où Anita Envoya tout balader




Auteur : Katarina Bivald
Traducteur : Marianne Ségol-Samoy
Titre original : Livet, motorcyklar och andra omöjliga projekt

Genre : contemporain
Editons : Denoël 
Parution : 11 mai 2016
Nombre de pages : 459

Prix broché : 21 € 90
Prix Ebook : 15 € 99
Audio Book : 23 € 90


Avant toute chose je tiens à remercier les éditions Denoël pour leur confiance.


Présentation de l'éditeur :


Anita a 38 ans et élève seule sa fille Emma qui a 18 ans et décide un beau jour de partir faire ses études loin de sa mère. Anita ressent un grand vide, elle a beaucoup de temps libre, les week-ends sont tristes. Elle se souvient de ses 18 ans et des trois vœux qu'elle avait faits : avoir une moto, avoir une maison et être indépendante. Elle est indépendante, certes, mais pour ce qui est des deux autres vœux… Elle décide de passer son permis moto, encouragée par ses deux bonnes copines… et par le physique irrésistible de Lukas, le moniteur de l'auto-école. Peu à peu, Anita va en apprendre beaucoup plus sur elle, sa fille et sa mère, tout en partageant fous-rires et soirées un peu arrosées avec ses copines.



Mon avis :


Deux romans, deux coups de cœur.



Vous le savez peut-être, sinon un regard sur la colonne de gauche du blog, vous le montrera, le premier roman de Katarina Bivald, a été mon grand coup de cœur de l'année 2015.

Pour tout vous dire, je l'ai même lu deux fois, dans la même année. Il était en liste avec un autre pour être Mickaéline d'or, il m'a donc fallu les départager en les lisant à la suite l'un de l'autre.

Je m'étais évidemment tout de suite reconnu (du moins en partie) en Sara, lectrice compulsive. Vous n'allez peut-être pas me croire, mais je me suis aussi retrouvé, également en Anita. Là, c'est le côté, maman, mon fiton de grand-dadet, quitte-lui aussi petit à petit le nid. Et même si je ne suis pas célibataire, je peux vous dire que la maison semble vide. Rien qui traîne, pas de hurlement, une maison qui reste "suspectemant" propre.

Les romans de Katarina Bivald sont ainsi, des tranches de vie. On n'a pas de réelle surprise, mais comme les sucres d'orge de notre enfance, on aime savourer la douceur qui s'en dégage. On se laisse bercer par la plume magnétique de l'auteure.

Je me suis tout de suite attachée à Anita, et ses amis. Même si je n'ai pas toujours été d'accord avec eux, par leurs conseils ainsi que par leurs choix. Anita m'a impressionné par son courage, son envie de réaliser ses rêves de jeunesse alors qu'elle avoisine les quarante ans. Il est tellement plus facile de survivre que de vivre pleinement. De passer à côté des opportunités que de saisir la ou les perches que le destin nous envoie. Elle m'a fait rire aussi. Ce n'est ni une mère, ni une héroïne parfaite. Femme, enfant, fidèle, loyale, et tellement attachante, qu'on a envie de devenir son amie.

Le jour où Anita envoya tout balader, est le second roman de Katarina Bivald. Toujours irrémédiablement feel-good, si le premier était une ode aux livres, celui-ci un hymne à l'espoir et au courage. La plume de l'auteure est toujours aussi envoûtante et agréable à suivre. Tout est prévisible, même la fin, mais il n'empêche, on est bien en Suède au côté d'Anita Pia, et les autres. Un gros coup de cœur.



Morceaux choisis :


Qu'est-ce que je fous? je me dis. Un seul jour de discussion polie ainsi que quelques kilomètres de promenade en voiture et je me comporte déjà comme une enfant gâtée mécontente de son quotidien !

Tout cela contribue à donner au lieu un air menaçant. Si Hitchcock n'avait pas été réalisateur mais fleuriste, c'est le genre de boutique qu'il aurait pu avoir.

_ Ou plutôt, tu aurais dû ne pas y aller du tout, déclare Pia. A quoi tu t'attendais ? Le Réchaud à alcool un samedi soir... L'ambiance est toujours hystérique. Tu vois le nombre de cons qu'il y a dans cette ville ? Eh bien, ils sont tous regroupés dans le seul endroit qui vend de l'alcool.

_ En tout cas, je n'échapperais pas aux nausées.
_ Et alors ? Si tu dois t'accroupir devant la cuvette des chiottes, autant le faire dignement avec une belle coiffure, non ? 



Thé accompagnant cette lecture : thé menthe et pomme menthe 

Musique accompagnant cette lecture : Aucune 




2 commentaires:

  1. Si j'ai bien compris, il faut que je découvre l'auteure :p

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    1. Oui t'as tout compris Cas sandre. 😆 Non, non, j'influence pas !

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