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jeudi 12 mai 2016

My Lady Vampire tome 1, 2, 3



Scénario:  Audrey Alwett

Dessin :  Sylvestro Nicolaci

Couleurs :  André José Mossa

Genre Bande Dessinée, fantastique 

Edition :  Soleil

Année d'édition : d' Août 2011 à février 2015


Pages : 46-48-48



4 éme de couverture :


Loreleï est aveugle et s’ennuie à périr dans une demeure, où son père et sa belle-mère la tyrannisent. Pour tromper son ennui, elle soigne toutes les bestioles venant à crever devant sa porte, jusqu’au jour où c’est un vampire blessé qui vient s’y échouer. Une fois le loup dans la bergerie, il va bien sûr y sortir les crocs. Mais Aloïs, le vampire, est traqué par ses semblables qui en veulent à sa vie. Dès lors, la survie de la bête dépend de celle de la belle, et inversement…

Mon avis :


Je suis fan d'Audrey Alwett, depuis que je l'ai découverte avec sa reprise des "Princesses Sara", c'était à la fois osé, et risqué. Il y a quelques mois, je suis tombée, sur la trilogie, "Ogres", un univers loufoque et complètement déjanté que j'avais beaucoup apprécié.

Une fois de plus l'histoire de My Lady Vampire, s'oriente, dans le gore humoristique. J'aime ces univers burlesques qui semblent chers à la scénariste.
Ici, on est loin des gentils vampires, Aloïs, noble, mais illégitime, capitaine d'un trois mât, aurait dû mourir, c'est ce que stipulait le contrat. Hors le renégat qui était chargé de cette mission, en pinçait pour le beau jeune homme, et a donc préféré, le mordre et lui avalé le sang, le transformant ainsi en vampire, faisant d'Aloïs son élève.

Plusieurs années plus tard, c'est en voulant échapper à un groupe sanguinaire, de ses semblables, qu'il rencontrera Loreleï.

Loreleï est l'orpheline, parfaite et classique, dont le père, riche s'est remarié avec une femme dont l'âge avoisine celui de sa fille. Celle-ci ne supporte pas sa bru, ni le handicap dont souffre Loreleï, depuis l'accident qui lui ôta à la fois la vue, et l'amour de sa mère.

L'histoire bien que prévisible, reste malgré tout bien travaillée. On parcourt cette trilogie le sourire aux lèvres. L'oie blanche n'étant pas forcément celle que l'on croit.

J'ai beaucoup apprécié les dessins et leurs couleurs vives. Bien que parfois assez violent, ils savent ainsi rendre toute l'atmosphère, à l'histoire.


En image :



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