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Attention tout les livres jeunesse à partir de Matilda, vous renvois sur mon blog spécial jeunesse, afin que vous puissiez y lire mon avis.

13.4.16

La fille de Brooklyn

Couverture La fille de Brooklyn

Auteurs :  Guillaume Musso

Genre  Drame, suspens, thriller

Edition :  XO

Année d'édition :  24 mars 2016

Pages : 470 pages 


Prix Broché: 21€90  Prix numérique: 13€ 99






Présentation de l'éditeur :


Je me souviens très bien de cet instant. Nous étions face à la mer. 
L’horizon scintillait. C’est là qu’Anna m’a demandé : « Si j’avais commis le pire, m’aimerais-tu malgré tout ? » 
Vous auriez répondu quoi, vous ? 
Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l’aimerais quoi qu’elle ait pu faire. 
Du moins, c’est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d’une main fébrile, et m’a tendu une photo. 
– C’est moi qui ai fait ça. 
Abasourdi, j’ai contemplé son secret et j’ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours. 
Sous le choc, je me suis levé et je suis parti sans un mot. 
Lorsque je suis revenu, il était trop tard : Anna avait disparu. 
Et depuis, je la cherche.


Mon avis :



Guillaume Musso et moi, ce n'est pas une grande histoire d'amour, je l'ai découvert avec 7 ans après, que j'ai détesté, à l'inverse en lui donnant une seconde chance, j'ai adoré L'appel de l'ange. Depuis, c'est, en dents de scie, et pour cette raison, j'avoue ne pas avoir encore parcouru toute sa bibliographie.
Que les choses soient claires, je sais pour les fidèles, je radote, mais heureusement, il y a aussi des petits nouveaux qui me rendent visite.
Donc, dans ma bibliothèque pas de guéguerre Musso-Levy, et quand on me dit que Levy se lit vite et qu'on ne retient rien, je peux rendre le compliment pour Musso, me reste juste mes impressions sur mes lectures, mais plus le fond. L'inverse n'est pas réciproque en ce qui me concerne.

Je crois que c'est pour le moment le Guillaume Musso que je préfère, pourtant ce n'est pas un coup de cœur, il me manque un, je ne sais quoi.

Dès les premiers chapitres, j'ai été scotchée par l'histoire. Raphaël est sur le point de se marier. Mais pour une raison que l'on ignore, sans doute, dû à une réaction masculine (allez-y Messieurs poussez vos cris de guerre, je l'ai fait exprès pour titiller votre sensibilité ^^) il cherche le conflit avec sa future femme, et là, le choc ! Non seulement, il arrive à la pousser dans ses retranchements, mais en plus, elle lui montre une photo, de trois corps calcinés, et ce vente d'être à l'origine du massacre !
Faut pas chercher la bagarre, quand on ne peut pas supporter le résulta. Pour toute réponse, il se casse, s’aère la tête et les neurones, (ah les hommes et leurs bolides). Seulement lorsqu'il revient, Anna a disparu. Commence alors une course contre la montre, pour la retrouver. Une quête qui le mènera de Paris à New-York.

Le lecteur est happé dès le départ, on veut comprendre, on veut savoir pourquoi tous les protagonistes, qui semblent liés, à cette histoire, tombent tel les cartes d'un château.

Certaines approches sont évidentes, à l'inverse, il y en a une, que je n'ai pas vu venir. Et pourtant, l'auteur nous avait mis sur la voie, grâce à un détail, qui m'est revenu, un coup la conclusion donnée.

C'est assez paradoxal d'aimer l'histoire, sans pour autant s'attacher aux personnages, c'est peut-être ça, finalement, le petit truc en plus qui me manque pour que ce livre soit un coup de cœur. Celui que j'ai aimé, c'est Théo, mais plus que le personnage en lui-même. C'est la relation de ce père célibataire, et son bébé. Leur complicité. Une approche que je n'avais pas encore rencontrée dans ses œuvres.

Avec la fille de Brooklyn Guillaume Musso, nous offre une histoire palpitante, au suspens prenant, véritable page tuner. Un roman comme j'aimerais que l'auteur, nous en offre plus souvent. Une réussite !



Morceaux choisis :


 Toutes fructueuses qu’elles avaient été, nos investigations n’avaient réussi qu’à esquisser le portrait d’une jeune femme évanescente dont ni lui ni moi ne savions plus si elle était victime ou coupable. 

 La phrase d’Anatole France résonna dans ma tête : « J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence.  » 



L'émotion me prit à la gorge. C'était troublant et poignant de voir la femme que j'aimais à l'âge de six ou sept ans. Je pensais à la vie qui s'ébauchait dans son ventre. Peut-être une petite fille qui lui ressemblerait. Si je parvenais à la retrouver.


Chaque fois qu'on évoquait le sujet devant lui, il avait envie de citer la phrase d'Hemingway : << Paris valait toujours la peine, et vous receviez toujours quelque chose en retour de ce que vous lui donniez.>>


Lorsque l'on échoue en enfer, c'est important d'avoir des réserves de souvenirs heureux. Je me les projette sans arrêt dans la tête. Pour avoir moins froid, moins peur.





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