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jeudi 25 février 2016

Cupidon malgré moi


Auteur :  Blandine P.Martin

Genre Romance

Edition : Boz Dodor

Année d'édition :  14 février 2016

Pages : 152 sur ma liseuse

Prix broché : 18 € ou 3 € 78 format Kindle ou epub






  Avant toute chose, je tiens à remercier les éditions Boz Dodor, pour leur confiance. 


Synopsis :


« Cupidon, c’est moi. Enfin, mon véritable nom, c’est Antoine. Non ce n’est une blague de mauvais genre, ni même une méthode de séduction douteuse. Je suis né ici, à Epsilem, un lieu que seuls les anges peuvent atteindre et voir. Je ne connais pas mes parents, à vrai dire, je ne sais même pas si j’en ai. Des nourrices m’ont élevé, et, sans me demander mon avis, on m’a confié cette fichue mission : faire en sorte que les humains trouvent l’amour. C’est pas de bol ! Moi qui ne peux pas les voir en peinture ! Ils sont idiots, grossiers et superficiels. C’est donc contre ma volonté que je suis devenu missionnaire d’un sentiment que je ne connais même pas ! Pour mon anniversaire, la tradition veut que je prenne en charge un humain désespéré. La mission s’avère bien plus complexe que prévu quand j’apprends que la personne dont je suis chargé est une jeune femme gravement malade. Me voici donc parti pour la Thaïlande profonde… »



Mon avis :


C'est une romance, très, très, très prévisible. Bien sûr, lorsqu'on dit romance, on se doute de la chute, mais parfois, on se trompe, je pense notamment aux livres de Nicola Sparks. Ou bien, les épreuves traversées par les protagonistes, nous font douter. Là non. Dès les premières lignes, on devine la suite, sans surprise !

De plus, Antoine, est l'anti-héros par excellence, antipathique, un brin narcissique. Mais heureusement l'auteure a su le faire évoluer, pour le rendre un peu plus intéressant, même si on n'arrive pas à s'attacher à lui.

Honnêtement, j'ai beaucoup regretté, que ce soit Antoine qui nous conte son histoire. Personnellement, j'aurais préféré un narrateur externe, ou pourquoi pas un mixte des deux héros. Car Mila méritait d'être plus développée, c'est le genre d'héroïne qui me plaît, mais je n'ai jamais réussi à me l'approprier, hormis les répétitions, du genre "elle est courageuse", " je l'admire, qu'est-ce qu'elle est forte", "mon humaine", alors cette expression reprise plus de 50 fois (j'exagère à peine) m'a vraiment agacée.

En parlant des répétitions, elles sont malheureusement nombreuses, et pas seulement concernant, Mila, mais c'est valable pour tout. Dommage, car cela alourdis considérablement un style qui est déjà plus que simplifié. (Je passe sur les fautes d'orthographe, et les coquilles, qui n'ont pas vraiment gêné ma compréhension, je pense que la version que j'ai reçue était, une sorte de copie non corrigée, puisque un service presse. Mais si ce n'est le cas, attention, certains ne le laisseront pas passer).

La couverture de Cupidon malgré moi, est magnifique. Si l'histoire, elle, ne révolutionne pas le genre, et est aussi prévisible que son texte est épuré, elle peut faire, cependant, une lecture sympathique au moment de la saint Valentin, ou sur la plage.


Morceaux choisis :


Les anges sont d'un naturel positif, emplis de respect et de joie, s'émerveillant de la moindre petite chose insignifiante.
Tous, sauf moi.
Si bien que je me demande parfois si la cigogne ne s'est pas trompée sur mon cas en me livrant à cette tribu de hippies magiques.

Mon humaine est donc une doctoresse ?
C'est un comble pour une femme malade...

_Comment peux-tu maîtriser ses codes alors que tu ne t'y rends jamais ?!
_ Les anges parlent beaucoup. Moi, j'écoute beaucoup.

_ Ah non pas vous !
Amusé, je m'approche un peu plus de la clôture derrière laquelle elle s'active.
_ Eh bien, si. Ne cachez pas votre joie !

Toute cette nouveauté se saisit de mon être, rendant l'instant plus magique encore lorsque me lèvres rencontrent la chaleur des siennes. Je n'ai jamais embrassé personne auparavant. Pas une seule fois en cinquante ans. Je n'ai jamais aimé personne de cette façon. Jamais envisagé quoi que ce soit avec quelqu'un avant. Je ne suis donc qu'un pantin débutant et maladroit sous les ficelles tirées par la passion.

_ La maladie nous prépare. Enfin, c'est ce qu'on croit. Au final, on n'est jamais prêt à laisser partir ceux qu'on aime...




3 commentaires:

  1. Dommage car le résumé me tentait pas mal. Mais avec ton avis je vais peut-être passer mon chemin...

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  2. Avant de parler des fautes d'orthographe du livre vous devriez relire votre commentaire :
    Un mix et non un mixte
    Cela alourdit et non alourdis
    Enfin je trouve ce livre plein d'humour et tres agréable à lire

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    1. lol Votre commentaire confirme la phrase que je voulais marquer, "je suis nulle en orthographe, alors si moi, je les ai vues !" Je suis morte de rire de voir que les correcteurs d'orthographe que l'on paye une fortune, laissent passer le genre de fautes que vous avez souligné sur mon article, et comme les fautes ce n'est pas vraiment ce que je reproche à ce livre, permettez-moi de laisser les miennes, pour que votre commentaire reste pertinent. Merci en tout cas pour votre avis, qui permettra aux lecteurs d'avoir un avis plus positif que le mien, et ainsi les inciter à lire ce livre.

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