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vendredi 20 novembre 2015

La vie critique


Auteur :  Arnaud Viviant

Genre contemporain


Edition : Belfond

Année d'édition :  14 août 2013

Pages : 120


 Prix : 17€50




Synopsis :


C’est un type banal, il court après les petits boulots, va de galères en enthousiasmes, aime sa femme mais pas seulement, boire des coups avec les copains et zapper sur des sites pornos. Sa profession ? Critique littéraire. Il aime les écrivains morts et parfois quelques vivants. Il vivote, bricole, râle et raconte, à travers un faux journal tenu pendant un an, une vie commencée dans l’idéalisme littéraire et l’utopie politique, puis contrainte aux concessions, sans toutefois renoncer à l’essentiel.
C’est l’envers du décor d’un métier qui a ses saisons, ses rituels, ses règlements de compte et ses grand-messes – une émission littéraire, la foule du Salon du livre, des rencontres magiques ou désespérantes. Il y a la gestion des stocks et du désir : quand chaque jour arrivent des piles de nouveautés, comment garder l’appétit de lire ? Comment survivre à ce rythme effréné, entre obligations et découvertes, obsessions personnelles et contraintes professionnelles ?
Le roman du désespoir et de la passion, inentamée et contagieuse : à l’heure du grand chambardement médiatique et virtuel, lire fait-il encore vivre ? 



Mon avis :



Qui ne connait pas Arnaud Vivian ? Moi.

Je ne sais pas pour vous, mais moi, j'ai un rapport étrange avec Google. Quand je cherche quelque chose, je trouve plein de trucs, sauf ce que je recherche. (pas tout le temps, mais très souvent, vraiment souvent). C'est bien simple Google, est comme mon tiroir de cuisine. Un Géo trouve tout, sauf ce que tu as besoin !



Donc au détour d'une recherche, euh, je sais plus sur quoi ?? Peut-être sur la rentrée littéraire 2015, enfin bref, là n'est pas le sujet de nos préoccupations.

Je suis tombée par hasard, sur une interview du célèbre critique du masque et la plume. Et là paf, je me suis pris des phrases chocs et accrocheuses, sur ce livre, alors forcément, vous me connaissez, j'ai fouillé un ti peu plus (comme dirait Arnaud). Et j'ai rajouté son livre à ma Wichlist.


Un nouveau tour du hasard a voulu qu'il soit entre mes mains, seulement quelques jours plus tard. Alors que je m'étais arrêté à la médiathèque. Pour y déguster un café, (oui, encore), je parcourais les rayons, sans intention de choisir un livre, vu la pile que j'ai à lire, et surtout le retard déjà accumulé, sur les chroniques et les partenariats.



Quand "La vie critique", a croisé mon regard. C'est toujours utile d'avoir une carte vierge d’emprunt sur soi.



Si tôt emprunté, si tôt commencé. Et je ne l'ai plus lâché de la soirée, je l'ai lu, le sourire aux lèvres, de caricatures en loufoqueries, Arnaud Vivian, plonge son personnage, dans le critique littéraire. Facile me direz-vous, puisqu'il l'est lui-même. Seulement là, où certains ne verront qu'un nombrilisme mal placé, car lu au premier degré, j'y ai moi, (et j'espère d'autres) vu que sarcasmes, teinté d'humour noir. Des listes plus loufoques, les unes que les autres. Un anti-héros, qui finira même par devenir attachant.



Mais voilà ce qui m'a amusé sur les 90 premières pages, à fini par me lasser sur les 30 dernières. Mais n'étais-ce pas tout simplement parce que comme me l'avais appris Arnaud et son personnage, j'avais voulu lire encore un ti peu, malgré la fatigue. Le ton avait-il vraiment changé ? Où avais-je besoins comme notre critique, d'une "pause vidéo porno" ?



Et vous savez le plus beau dans tout ça ? C'est que je ne connais toujours pas Arnaud de Vivian. Car je n'écoute pas France Inter, mais Nostalgie, que voulez-vous, personne n'est parfait !



Un anti-héros comme il se doit, un ton croustillant et incisif. Une belle découverte qui aurait cependant mérité d'être raccourcie de 30 pages, mais qui depuis à (considérablement) changé ma vie. Puisque je travaille depuis "un ti peu" et que j'imagine traverser "mon couloir de la mort", si comme le héros (et/ou) l'auteur, j'avais eu la malheureuse idée, d'installer mon impressionnante PAL dans mon couloir.


Morceaux choisis :

L'amitié cet art qui supporte le moins la critique.

Un livre un vrai livre, est heureux lorsque son lecteur est au milieu de l'histoire.

Tu comprends, ma chérie, un critique n'est jamais en vacances, ni en été ni à noël, jamais.




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