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mercredi 17 juin 2015

Au bout du voyage

Couverture Au bout du voyage

Auteur :  Meg Rosoff


Genre jeunesse


Edition : Albin Michel Wiz


Année d'édition :  27 août 2014


Pages : 272





Synopsis :


Ce qui rend Mila, adolescente anglaise, différente des autres, c’est une capacité d’empathie hors du commun. Depuis toujours, la jeune fille possède un don pour lire le monde et les émotions des gens qui l’entourent. Lorsque l’ami d’enfance de son père s’évapore mystérieusement, les vacances familiales aux États-Unis débouchent sur une énigme en apparence insoluble. Et si la clairvoyance de Mila lui permettait de résoudre ce mystère ? Embarquée avec son père dans un road trip improvisé, de New York à la frontière canadienne, Mila plonge dans un monde étrange et mystérieux : celui des adultes. Meg Rosoff signe un magnifique roman, abordant des sujets variés, comme les relations parents/enfants, l’amour, le deuil ou la confiance. Loin du cliché de l’adolescente butée, sa jeune héroïne est une passagère clandestine au milieu de ces adultes qui se débattent avec leurs secrets, leur passé, leurs déceptions, leurs erreurs, leurs peurs… Et au bout de ce voyage, elle réalise ce que grandir signifie




Mon avis :


Nous devons le roman "Au Bout du Voyage"  aux éditions Albin Michel.

C'est tout d'abord la couverture, qui m'a séduite, puis le synopsis à fini de me convaincre.

Mila et son père Gil, doivent se rendre aux USA, en vacances chez le meilleur ami de celui-ci. Seulement au moment de partir, Gil reçoit un appel de la femme de son ami, ce dernier à disparu. Contre toute attente, ils partent quand même, afin de mener eux même leur enquête.
Mila à un don, pour résoudre les énigmes, à elle de découvrir ce qui a bien pu arriver à Matthew.

Mon ressenti pour cette histoire, est à l'identique, de la présentation du livre. Tout frais, et excitant au début, comme la couverture. La première partie m'a vraiment accrochée, avec ses chapitres courts, qui donnaient un bon rythme.
Mila dans ses réflexions, était assez agréable à suivre. Elle s'adressait directement au lecteur, "au cas où, vous penseriez..." Ou "vous commencez à comprendre".
Pleine d'allant et avec un résonnement étonnamment mûr pour son âge, Mila me plaisait bien.

Puis sur la deuxième moitié, les chapitres se sont faits plus longs. Ma lecture aussi, j'ai eu un sentiment de fouillis, et je me suis vraiment fait violence pour le finir. J'avais surtout envie de savoir ce qui était arrivé à Matthew.

Cette lecture qui s'avérait bien partie m'a complètement échappée, à un moment. Même la fin, est plate, je me suis dit "quoi, tout ça, pour ça ! ", on n'a pas un véritable don, Sauf sur la fin, et ça vient comme un cheveu sur la soupe. Je ne garde, d'intéressant de l'enquête que le côté psychologique, car le reste, est retombé tel un soufflé. J'ai eu un sentiment que ça partait dans tous les sens.
Heureusement que les personnages principaux, Mila et son père sont attachants. Et que malgré tout, il y a de beaux moments d'amitiés.

Je ne peux pas dire que ce soit, une déception, car il y a, quand même de très bonnes choses, mais, je ne peux pas dire non plus, que je sois totalement emballée par cette lecture. Mon côté mi-figue, mi-raisin, ne doit pas vous arrêter, si vous avez envie de le découvrir, je suis sûre que vous trouverez des personnes sur le net, ou autour de vous, qui eux l'auront bien aimé. À vous de vous faire votre propre opinion.


Pour aller plus loin :


À lire si vous aimez les héroïnes originales, les romans psychologiques, les belles histoires d'amitié.

À éviter si vous n'aimez pas : les syntaxes, et ponctuations un peu caillouteuses, ici pas de tiret dans les dialogues, mais on s'y fait très vite. Que les enfants appellent leurs parents par leurs prénoms.


Morceaux choisis :

Matthew a disparu il y a cinq jours, huit mois après la rentrée, quatorze mois après la naissance de Gabriel. Il n'a rien emporté, ni vêtements de rechange, ni passeport, ni argent. Il est parti au travail un matin, a dit au revoir comme d'habitude, et n'est jamais arrivé en cours.


Nicholas, un ami de Gil, a eu une mère française et un père hollandais. Chez lui, il parlait français, hollandais et anglais, mais il a grandi en Suisse où il parlait italien et allemand à l'école. Quand je lui demande dans quelle langue il pense, il me répond : Ça dépend de ce à quoi je pense.


Peut-être que j'ai été échangée à la naissance et que mon véritable père est Hercule Poirot.


Ce que l'on voudrait savoir n'est pas toujours clairement expliqué par Google. 


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