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vendredi 1 mai 2015

Shooting Mona


Auteur :  Roman K.


Genre  érotique


Edition :  Dominique Leroy


Année d'édition :  avril 2015


Pages : 95 (sur ma liseuse)






Synopsis :


Lasse des petits boulots qui rapportent peu, Mona s'inscrit dans une agence afin de poser 

pour des photographes, en lingerie ou nue. Elle ne se dérobe cependant pas lorsqu'on lui 

propose de réaliser quelques extras.


Avant toute chose, je tiens à remercier les éditions Dominique Leroy et leur représentante Chocolatcannelle, pour leur confiance.

Plus proche du roman porno que de l'érotique, Shooting Mona, se lit pourtant assez facilement, puisque l'écriture de Roman K. est fluide, et agréable.

Mona se laisse tentée par son amie Thérésa, afin d'arrondir ses fins de mois, elle commence les photos de charmes.
Un soir mine de rien son amie, lui annonce au détour d'une conversation qu'il lui faudra demander plus en cas de demande particulière.

« Thérésa avait aussi précisé : — Surtout n’hésite pas à augmenter tes tarifs si on te demande de faire des trucs particuliers. Je lui avais répondu : — Quels genres de trucs particuliers ? Et elle avait écrit : — Tu le découvriras bien assez tôt.
Je le découvris avec le septième photographe. »



La première demande particulière tombe, et Mona l'accepte, franchissant ainsi une étape de plus.

Par appât du gain de l'argent gagnée facilement, Mona va faire tomber toutes ses barrières, car de la photo érotique, au porno, il n'y a qu'un pas qu'elle n'hésitera pas longtemps à franchir.

On se doute de la chute quasiment dès le départ, mais Mona est attachante, même si elle semble trop crédule par moment. Elle prend plaisir à être un objet de fantasme.

Pour aller plus loin :


À lire si vous aimez les héroïnes à fort tempérament, les nouvelles bien construites

À éviter : si vous n'aimez pas les livres plus porno, qu'érotique.


Morceaux choisis :


<< On ira dans une maison abandonnée pour faire une série qui sortira un peu de l'ordinaire>>, m'avait-il écrit aussi. Et j'avais répondu :<< Tant mieux si ça sort un peu de l'ordinaire>>, sans trop mesurer la portée de mes mots.

J'aurais voulu dans ces instants pouvoir me connecter à internet et demander à Thérésa son avis sr les options : << Est-ce que tu acceptes de le faire ? Combien tu demandes au mec, si jamais la perspective de lui sucer la bite ne te répugne pas, plus que ça ?>>

J'abandonnai tous mes petits tafs après deux semaines et dix-neuf séances de pose. C'était risqué, je le savais bien, mais je pouvais difficilement combiner les deux, et j'avais huit autres séances programmées à court terme. Je ne supportais plus d'enchaîner des heures de service dans des bars bruyants pour une poignée de cacahuètes à la fin du mois. Il était tellement plus simple et rentable de dévoiler mon cul à des objectifs, pour cinq fois plus cher et cinq fois moins longtemps. 



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