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jeudi 21 mai 2015

Monster High tome 1

Couverture Monster High, tome 1


Auteur :  Lisi Harrison


Genre Jeunesse, Fantastique


Edition :  Castelmore


Année d'édition :  2011


Pages : 317







Synopsis :


Frankie Stein vient tout juste de s'inscrire à Merston High, le lycée de la petite ville de Salem. Elle a hâte de voir ce qui l'y attend : des fêtes incroyables, des virées shopping et des garçons sexy, c'est sûr ! Mais Merston High renferme un secret monstrueux : les rejetons des monstres les plus célèbres de tous les temps y côtoient des ados tout à fait normaux. Même si elle n'est âgée que de quinze jours, Frankie est assez maligne pour se douter que si jamais son secret était découvert, tous ses rêves s'écrouleraient...



Mon avis :


Que dire, que dire. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé, mais je ne peux pas dire que j'ai passé un super bon moment. Disons que la moitié du livre, était plaisante, et l'autre moitié, gonflante !

J'ai adoré Frankie Stein, comme son nom le laisse présager, il s'agit de la fille de Frankenstein, nouvellement créé par son père, elle a la fraîcheur et la candeur, des jeunes filles utopiques. Elle m'a beaucoup fait rire.
Elle est tellement fière de ce que son père à fait en la créant, qu'elle ne comprend pas pourquoi elle doit se cacher  :

_ Nous appartenons à une communauté très spéciale. Nous sommes les descendants de ce que les normies appellent "les monstres", expliqua Viveka. Mais nous préférons nous donner le nom de RAD.
_ Résistants à l'Apparence Dominante, précisa Viktor.

À l'inverse, j'ai trouvé les passages avec Mélodie, lourd, sans intérêt. Tellement stéréotypé !

Un autre point négatif, qui a beaucoup gâché ma lecture, le déballage de marque. À un point que je me suis demandée si c'était ces dernières qui payaient la sortie du livre. Au début, je m'étais amusée à compter combien de fois, l'auteure citait une marque. Seulement en exagérant, il y en a minimum, une par page !

Malgré tout ces points négatifs, je lierais avec plaisir (peut-être) le suivant, car ce premier tome laisse planer un petit suspens sur la fin, et parce que je suis complètement fan de Frankie, j'ai hâte de voir ce qu'elle nous réserve, comme bêtises.

Mais également parce que le style de l'auteure, s'il était épuré, serai vraiment agréable, avec son mélange d'humour :

Le bon côté des choses, c'est qu'elle n'avait jamais besoin de recharger son iPod Touch. Tant qu'il était à proximité du corps de Frankie, il avait plus de jus qu'un Tropicana.

Et de poésie:

Une par une, elle laissa couler ses larmes, qui se suivaient à l'identique, comme sur une chaîne de montage : elles se formaient, débordaient de ses yeux puis coulaient sur ses joues, l'une après l'autre, symboles de ce qu'elle venait de perdre : l'espoir, la foi, sa confiance en elle et dans le monde, sa fierté, la sécurité, son indépendance, sa joie de vivre, sa beauté, sa liberté et son innocence.
En parlant de l'humour de l'auteure, j'adore la version du 13 e chapitre enfin le :

Chapitre perdu (dont nous oublierons le numéro porte-malheur).

Ici, il s'agit d'un premier tome, pour une raison inconnue, les premiers tomes souffrent souvent, de petits défauts qui s'améliorent au long des sagas.


Pour aller plus loin :


À lire si vous aimez : Si les stéréotypes ne vous font pas peur, et si vous aimez les héroïnes adorables de maladresses.

À éviter si vous n'aimez pas : les personnages caricaturés à outrance, le déballage de marque à tout va.


Morceaux choisis :

L'expression de Bekka réchauffa Mélodie comme un chocolat chaud par un dimanche pluvieux.

(Elle se déplaça maladroitement jusqu'à la porte de Candace, qu'elle lui tint ouverte avec la grâce d'une girafe sur des rollers.)

_ Maintenant, levez vos chaises et faites semblant de frapper un agresseur, poursuivit Mme J, montrant l'exemple sur son propre bureau. ( Avec sa jupe noire, sa blouse de satin et ses lèvres furieusement rouges, on aurait dit une photo illustrant une nouvelle tendance dompteuse-de-lion-chic dans un magazine.) Et faites autant de bruit que vous pouvez.

J'ai créé ton corps, et ton cerveau. Ta force et ta confiance ne peuvent venir que de toi, ajouta Viktor, comme s'il sentait intuitivement sa confusion.



1 commentaire:

  1. Tu traduis très bien ce que mes petites lectrices en librairie voulaient me dire. Et je reste curieuse...un jour ou l'autre ^^

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