Mes derniers Avis lectures


Attention tout les livres jeunesse à partir de Matilda, vous renvois sur mon blog spécial jeunesse, afin que vous puissiez y lire mon avis.

24.5.15

IMM 36


Mis en place par Kristi sur son blog The Story Siren et repris en France par Liliebook, c'est depuis peu chez Lire ou mourir que le rendez-vous se fait. Le but consiste à faire partager les livres reçus dans sa boite aux lettres chaque semaine (ou moins souvent si on veut), les livres achetés ou empruntés en bibliothèque


Voici les réceptions de la semaine : (partenariat, achat perso, cadeau, etc.)

Pas de BD cette semaine.

Manga :

éditions Kamikku

Le maître des livres de shinoara Umiharu :

Depuis sa sortie, j'avais très envie de découvrir cette saga.

À la bibliothèque pour enfant "La rose trémière" vous êtes accueillis et conseillés par Mikoshiba, un bibliothécaire binoclard célèbre pour son caractère bien trempé. Mais contrairement à ce qu'il peut laisser paraître, c'est un professionnel de premier ordre. Aujourd'hui encore, adultes comme enfants perdus dans leur vie viennent à lui en espérant qu'il leur trouvera le livre salvateur.

éditions Glénat

Les gouttes de Dieu tome 31 de Tadashi Agi & Shu Okimoto

Je continue mon aventure à la quête des apôtres.


Le tsunami a profondément marqué le Japon, et les membres du département Vins apportent modestement, mais avec du cœur, leur pierre à l'édifice de la reconstruction. C'est aussi un temps où plusieurs destins se retrouvent à un carrefour. Kido voit son rêve d'être muté au service publicité se réaliser, mais est-ce toujours ce qu'il veut ? Maki s'en prend violemment à Loulan, accusant la jeune fille de conduire Issei à sa ruine.
La jeune chinoise présente sa démission. C'est l'heure du choix pour Tomine : qui veut-il être ?

éditions Denoël :

Le Fossoyeur de Adam Sternbergh

Je viens de le finir, un mélange de thriller et de Dystopie, vraiment addictif.

«Tous les cimetières sont pleins, depuis longtemps.» Il se fait appeler Spademan, le Fossoyeur, presque un nom de super-héros. Vous ne saurez jamais son vrai nom. Il a été éboueur. Un jour, il a trouvé un bébé dans un sac-poubelle. Quelques années plus tard, sa femme est morte dans la série d'attentats radioactifs qui a vidé New York de ses habitants. C'était il y a longtemps : une autre vie. Maintenant, Spademan est tueur à gages. Il est resté dans les ordures, mais son salaire a considérablement augmenté. Il n'est pas sexiste : homme, femme, il s'en fout. Vos raisons, il s'en fout. D'ailleurs, le fric aussi il s'en fout. Et quand on lui demande de tuer la fille du richissime prédicateur T K Harrow, une gamine qui vient tout juste d'avoir dix-huit ans, il n'y voit aucun problème. Mais dans la toile de Harrow, pour la première fois de sa sinistre carrière, Spademan n'est pas la plus grosse araignée.

Les héritiers de la mine de Jocelyne Saucier

C'est la lecture du premier chapitre qui m'a convaincue.


D'un roman à l'autre, Jocelyne Saucier nous entraîne dans un univers complètement différent. Son premier roman, La vie comme une image, une bulle intimiste qui raconte l'histoire d'un meurtre invisible, a été finaliste au Prix du Gouverneur général du Conseil des Arts du Canada. Les héritiers de la mine, finaliste au prix France-Québec Philippe-Rossillon, est un suspense psychologique où le monde souterrain rejoint une douleur qui refuse de se nommer. Dans son dernier roman, Jeanne sur les routes, l'auteure nous plonge dans une quête d'amour impossible au coeur de la Babel communiste qu'était Rouyn-Noranda dans les années trente. Jocelyne Saucier est née au Nouveau-Brunswick mais vit en Abitibi.

À la fin de l'été, plusieurs familles avaient quitté Norco. Lasses d'espérer sans espoir; épuisées, harassées, écrasées par le soleil et la guerre que nous leur faisions, les familles partaient, avec ou sans leur maison, leur tacot rempli à ras bord de marmaille, de boîtes, d'objets sans nom, et,
 avant de quitter la ville, elles faisaient un détour par notre maison, leur vieille auto hoquetant sous la charge, et dans un tintamarre de klaxon, de ferraille et de hurlements de colère, le père, la mère et les enfants, le visage furibond, le poing tendu, les yeux exorbités, nous injuriaient comme ils n'avaient jamais osé : «Restez en enfer, bande de sauvages ! Crevez dans votre merde, espèces d'arriérés mentaux !» Nous avions gagné.

Moi, Amélie Dernière Reine de Portugal de Stéphane Bern

Je vous l'avais bien dit qu'il finirait dans ma PAL celui-ci ^^


Née en Angleterre en 1865, Marie-Amélie d’Orléans, princesse de France, épouse en 1886 l’héritier du trône portugais, dom Carlos de Bragance. À l’âge de quarante-trois ans, elle est foudroyée par le double assassinat de son mari et de son fils aîné. Impuissante à conjurer la révolution de 1910, elle est contrainte à l’exil, en Angleterre puis à Versailles, où elle s’éteindra en 1951 à quatre-vingt-six ans. 
De l’exil de sa famille à l’échec de son mariage, de la mort de son mari et de ses deux fils aux chemins de l’errance, de la révolution et des guerres, cette femme aura connu toutes les vicissitudes d’une existence romanesque. À partir de la correspondance et du journal intime de la reine Amélie, documents inédits appartenant aux archives de la Maison de France, Stéphane Bern a imaginé ses Mémoires, reflet fidèle d’une figure méconnue de l’Histoire contemporaine. Il signe ainsi son premier roman à la croisée de deux passions, le Portugal et l’histoire des monarchies européennes, et nous fait partager l’exceptionnelle leçon de vie de La reine Amélie.

éditions Dominique Leroy


Hélène, fleur de soufre de Julie Derussy

Je vous l'avais bien dit qu'il finirait dans ma PAL celui-ci ^^

Hélène découvre une forme de plaisir sous le joug du brutal Ménélas auquel elle est mariée. Mais lorsque Pâris est missionné à la cour de ce roi, le danger excite les sens. Pâris et Hélène fuient ensemble… De cet adultère va naître la guerre de Troie.

« Ainsi commença cette guerre qui devait durer dix ans. Aurait-elle eu lieu, si je m'étais refusée à Pâris, si je ne l'avais pas suivi sur les flots ? »
Fleur sensuelle et vénéneuse, la trop belle Hélène est un personnage complexe. Julie Derussy en ravive l'histoire tragique avec brio en la contant à la première personne. Cette vision neuve de la vie d'Hélène de Troie séduit aussi par les illustrations qui l'accompagnent.
Julie Derussy est l'auteure de nombreux récits érotiques, dont L'amour nous rend liquides écrit avec sa sœur. Denis, déjà remarqué pour ses illustrations dans Nonnes lubriques ou encore Venise for ever, a réalisé six aquarelles pour ce titre.
Collection e-ros graphique, des récits érotiques illustrés.

Les Honneurs de Sophie

C'est la couverture et le jeu de mot du titre qui m'ont convaincue pour celui-ci.

Sophie, délicieusement provocante, mène de piquantes aventures qu'elle s'empresse de raconter à son ami et amant. Les charmes de cette femme, son naturel et son espièglerie promettent de pétillants récits…
« La dernière aventure relatée n’était sans doute pas la moindre. »
Le recueil comprend les textes suivants :
– Sophie
– Mouvements de grève
– Lafayette nous dévoila
– Quatre garçons dans le ventre
Jean-Luc Manet, auteur de textes noirs, délaisse le macabre et le pessimisme avec ce premier récit érotique. Le contraste est surprenant : le récit est enjoué, émoustillant et léger comme une bulle de savon. Une veine qui sera à nouveau explorée dans une nouvelle du collectif Fantasmes 1.

éditions Boz'Dodor


Clin d'oeil de Mell 2.2

Vous ne trouvez pas que cette couverture, est magnifique ? Et croyez moi, depuis que j'ai lu le synopsis, j'ai vraiment hâte de le lire.

Suite à un accident de voiture, Peter, vingt et un an, est diagnostiqué en état végétatif. Cependant, sa conscience et sa mémoire sont loin d’être mortes, elles persistent. Au bout de trois ans de paralysie, il reçoit la visite de Wendy, mystérieuse jeune fille sarcastique dont il se moquait autrefois. Elle est la seule à croire en lui. Ensemble, ils vont établir une forme de communication par clignements d’yeux afin que le jeune homme sorte enfin de ce néant de solitude et atteigne le bonheur.

Voilà pour cette semaine. Et vous ?

3 commentaires:

  1. Un en commun. Bonnes lectures.

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  2. Je n'en connais aucun, mais bonnes lectures à toi !

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  3. Alors un roman de Stephane Berne, il faudra que je lise ABSOLUMENT ta chronique !
    Quant au Fossoyeur, je dois m'y pencher dessus, tout le monde le lit !
    Bises

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