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mardi 14 avril 2015

Oksa Pollock tome 4 Les liens maudits


Auteur :  Anne Plichota & Cendrine wolf


Genre jeunesse, fantastique 


Edition :  XO


Année d'édition :   2012


Pages : 381






Synopsis :


Les temps changent... Un destin s’accomplit...
Oksa vient d’avoir seize ans. Alors que les Deux Mondes sont en plein chaos, elle devient enfin la nouvelle souveraine d’Édéfia, la terre magique des origines, et doit rétablir l’équilibre perdu.
Édéfia retrouvée est en bien mauvais état. Grâce à ses pouvoirs, Oksa commence à la restaurer. Mais les Félons - ses ennemis mortels -, Ocious et ses fils l'attendent de pied ferme. Malgré la joie du peuple, ils mettent à feu et à sang les cités pour la capturer. Les combats se multiplient. Aidée des siens, des Sans-Âge et de ses fidèles créatures, Oksa tient bon et s’attelle à ses premières tâches de Gracieuse.
Mais elle est aussi aux prises avec son destin de jeune fille. Qui est vraiment Tugdual, dont elle est de plus en plus amoureuse ? Reverra-t-elle sa mère et Gus, à qui son cœur est si attaché?
Dans Les liens maudits, les victoires ont un prix. Les liens du sang, les liens du cœur s’entremêlent… Oksa saura-t-elle faire face ?




Mon avis :


Oksa est intronisée Gracieuse, à elle, la lourde tâche de réparer les deux mondes. Comme si la situation, n'était pas assez compliquée, comme ça, il lui faut également échapper à Ocious, qui a besoin des pouvoirs de la jeune fille, mais rêve de contrôler cette dernière.
Et Orton est prêt à tout pour régner sur le monde, ou devrais-je dire les deux mondes, même à transgresser, les interdits d'Edéfia.
Si la majorité des habitants d'Edéfia se rallient à Oksa et les saufs qui peut, certains reste fidèle à Ocious, et ses fils. La guerre des clans est donc inévitable.

C'est sans aucun doute, l'un de mes tomes préférés, il y a de l'action. Les auteures, ont su faire évoluer leur héroïne sans lui couper son côté adolescente. Pas tout à fait une femme, mais plus une enfant. Elle veut Tugdual, sans pour autant renoncer à Gus. Elle reste parfois encore, superficielle, et un brin agaçante, et je dirais tant mieux. Je crois que sinon cela aurait été moins crédible. Il faut qu'elle évolue, mais sans acquérir la maturité en claquant des doigts.
Si je regrette l'absence de la Baba Pollock (même si, on a de ses nouvelles) Je reste indéniablement sous le charme des créatures. Pourquoi je ne peux pas avoir les mêmes !!
Le beau et énigmatique Tugdual, est encore plus ambivalent dans ce tome que les précédents.

Oksa Pollock s'adresse à un jeune public, donc le style est fluide et aisé. Il y a bien quelque répétitions, mais qui n'a pas subit le même harcèlement verbal en présence de sa progéniture.

Alors que tout le monde, habitants d'Edédfia, les du Dehors, restés à l'écart, et le lecteur bien sûr, attend l'ouverture du portail, les auteures en ont profité pour laisser ce dernier en haleine. En lançant une vérité sur l'un des saufs qui peut, que franchement, je n'ai pas vu venir ! Quel coup de masse ! Heureusement que j'ai le tome suivant dans ma PAL.


Pour aller plus loin :


À lire si vous aimez : si vous aimez cette saga, qui saura vous étonner avec la révélation finale.
Et si vous êtes adolescent, ou savez vous mettre dans la peau de ces derniers lors de vos lectures, découvrez cette saga, ce n'est pas pour rien, que les auteures qui s'auto-éditaient à la base, on été repéré par les éditions XO.


Morceaux choisis :

_ Vous voulez dire que je peux devenir invisible ? s'exclama-t-elle, incrédule. C'est à cause...je veux dire Grâce au fait que je suis désormais une Murmou ?
Le Foldingot agita la tête en signe de négation.
_Ma jeune Gracieuse n'exprime pas la raison adéquate, fit-il. Mais sa domesticité va procéder à la mise à disposition d'indices capitaux. 


Il n'en fallut pas plus au Gétorix pour lancer une salve taquine.
_Hé, le domestique ! Tu sais ce que c'est, l'humour ? H,u,m,o,u,r..., épela-t-il en sautillant autour du Foldingot. (...) Plus loin, enfoncé dans son fauteuil à l'angle de la grande baie vitrée, l'Insuffisant comptait sur ses doigts.
H,u,m,o,u,r..., épela-t-il avec une expression empreinte d'incertitude.
Le Gétorix leva les yeux au ciel, en  sifflant entre ses dents pendant qu'Oksa mettait la main devant sa bouche pour s'empêcher de rire trop fort.
_Ça fait six lettres, conclut l'Insuffisant, visiblement content de cette découverte.
_ Génial ! ne put s'empêcher de commenter Oksa, les yeux brillants.
_ Par pitié, ne l'encouragez pas, ma Gracieuse ! marmonna le Gérorix. 


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