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Attention tout les livres jeunesse à partir de Matilda, vous renvois sur mon blog spécial jeunesse, afin que vous puissiez y lire mon avis.

11.4.15

La princesse au petit pois



Auteur :  Eloisa James


Genre : Romance Historique


Edition :  J'ai lu


Année d'édition :   2013


Pages : 375




Synopsis :


Par une nuit d'orage, Olivia Lytton frappe à la porte du duc de Sconce après que sa calèche a versé dans le fossé. Sublime apparition : ses longs cheveux dénoués ruissellent, sa robe trempée souligne des courbes somptueuses. Ébloui, Quin ne peut s'empêcher de lui voler un baiser. Lui le mathématicien de génie imperméable aux émotions s'embrase soudain pour cette femme au franc-parler déconcertant et au langage fleuri. Aurait-il enfin trouvé sa duchesse ? Mais n’est-il pas déjà fiancé ? À la sœur d’Olivia, très précisément ?




Mon avis :


Contrairement aux tomes précédents, je ne connais absolument pas le conte du départ. Donc c'était une totale découverte. Mais cela n'a pas du tout gâché ma lecture, bien au contraire.

Tout démarre par une promesse entre deux amis d'enfance, MLitton et le Duck de Gaterwick qui se sont promis de marier leur enfant aîné. Pas facile me direz-vous, lorsque l'on met au monde des jumelles. Qu'à cela tienne, puisqu'elles sont deux, elles devront donc suivre ensemble une parfaite éducation de "duchessification".
Au grand, dame d'Olivia. Bonne vivante, aux courbes généreuse, au franc parlé, il se trouve que c'est elle qui est née la première, elle devra donc épouser Rupert. Dont l'esprit est aussi lent, que celui de sa promise est vif.
Georgiana sa jumelle, se trouve être tout le contraire. Elle aurait fait une duchesse parfaite. D'ailleurs, la Duchesse Douairière de Sconce, auteure du "grimoire des bonnes manières" ( base de l' éducation reçue, par Georgiana et Olivia Lytton) ne s'y trompe pas, et invite la plus jeune en tant que prétendante pour son fils, célèbre mathématicien, aussi froid que ses chers chiffres, qui doit de plus faire oublier son premier mariage avec une roturière.

Mais les humains, on beau tirer les ficelles, à la fin, c'est toujours le destin qui l'emporte, et donc tout ne se déroulera pas exactement comme prévue.

Après un petit moment d'adaptation, j'ai fini par m'attacher aux personnages, et à l'histoire. Il m'a bien fallu attendre au moins les cinquante, voir les cent premières pages, avant de me laisser bercer. Le style dEloisa James, est tel qu'il est bien étonnant de ne pas aimer. Simple et agréable.
J'ai bien évidemment préféré Olivia, et son sens de l'humour, mais aussi sa droiture, à sa jumelle, beaucoup plus renfermée.

En bref, un troisième tome, tout aussi agréable que les précédents, même s'il m'a demandé plus de patience pour l'aborder. Des héros attachants. Un style agréable à suivre.


Pour aller plus loin :


À lire si vous aimez les contes revisités, et les belles histoires


Morceaux choisis :


_ Shakespeare n'a jamais rien écrit en rapport avec ma vie. A moins qu'on ne découvre une tragédie inédite intitulée Olivia et le crétin. En tout cas, Rupert n'a rien d'un Roméo. Et il n'a jamais montré la moindre intention d'annuler nos fiançailles.


_Olivia ! s'impatienta Georgiana. Ce n'est pas le moment de parler de toi ou de ton chien. Crois-tu que la duchesse douairière a déjà donné sa préférence à Althéa ? Même son prénom convient à une duchesse.
_Personnellement, il me fait surtout penser à une sorte de remède pour faciliter la digestion. Buvez Althea pour le bien-être de vos intestins ! Lady Cecily adorerait, j'en suis sûre. A ce sujet, crois-tu que la duchesse douairière apprécie les fréquentes allusions de lady Cecily à ses problèmes digestifs ?


Il était certain que son désir se voyait ; il se sentait vulnérable et un peu fou. Pourtant, il saisit Olivia par la taille parce que, après tout, un homme n'est qu'une espèce particulière d'animal. Un bipède soumis à ses instincts sexuel comme tous les autres.


_Tarquin.
_Mère, répondit Quin sans lâcher Olivia
_Que diable es-tu en train de faire ?
_ J'embrasse Olivia. Spontanément.
Les sourcils de la duchesse parurent se froncer même s'il était, bien sûr, impossible de l'imaginer s'autoriser une expression aussi extravagante.
_ Mademoiselle Lytton, je me vois obligée de vous poser la même question.
<<Je laisse Quin m'embrasser>>, faillit rétorquer Olivia. Elle jugea néanmoins plus prudent de se montrer moins directe.
_Je suppose que la fatigue de la soirée a provoqué un degré d'hilarité inhabituel, expliqua-t-elle, espérant déconcerter la douairière par une phrase aussi obscure.



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