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mercredi 5 novembre 2014

Shéhérazade 2.0


Auteurs :  Corpus Delecta


Illustrateur :  Virgilles

Genre  Nouvelle érotique


Edition :  Dominique Leroy


Année d'édition :  20 Octobre 2014



Pages : 39 sur ma liseuse



Synopsis :


Dans son palais, le Sultan El-Hadam bir'Out s'ennuie. Jusqu'au jour où une sauvageonne s'époumone et se débat devant lui.
Enfin, de l'animation !
Shéhérazade parle certes un peu trop, manque de docilité, mais remplace avantageusement toutes les concubines du Sultan…




Mon avis :




Avant toute chose, je tiens à remercier les éditions Dominique Leroy et leur représentante Chocolatcannelle, pour leur confiance.

J'ai accepté ce service presse grâce à la couverture et au titre, tout deux sont très accrocheurs, je trouve.






J'aime beaucoup cette couverture. Le choix des couleurs et l'expression des visages. 







Oubliez le conte des mille et une nuit. Ici, le sultan s'ennuie. Les femmes de son harem ne l'amusent plus. Il en est là de ses pensées, lorsque des hurlements, se font entendre et qu'une sauvageonne, fait irruption dans son palais. Le sultan El-Hadam bir'Out vient de faire la connaissance de Shérazade, et dès ce jour, il ne s'ennuiera plus.






Qu'est-ce que j'ai rit ! Cette nouvelle se lit, d'une traite, avec le sourire aux lèvres. Corpus Delecta nous offre un conte épique et salace. Digne d'une Nadine Monfils, la sexualité en plus.
Chaque début de chapitre est amorcé par une illustration de Virgile. Elles rappellent les péripéties de nos deux protagonistes fantasques.






Shérazade est une vraie bouffonne plus proche de la bonimenteuse que de la grande dame. Elle n'a de commun avec son homonyme que l'intelligence et la beauté.
Le sultan El-Hadam bir'Out est quant à lui bon enfant, presque benêt.


En conclusion :



Cette Shérazade, sauvageonne et loufoque, entraîne le sultan et le lecteur dans des situations plus burlesques les une que les autres. Sur un ton cocasse et salace.
L'auteur marie à la perfection, l'humour, et l'érotisme.


Morceaux choisis :

Ce pauvre Sultan l'avait mauvaise. Il faut dire que la veille, pendant qu'il lui défonçait les fesses, Shéhérazade avait crié tellement fort qu'elle avait ameuté la troupe entière de serviteurs. Bon, en même temps, le chef, c'était lui, et après tout, s'il avait envie d'enculer une fille en plein milieu du couloir, ça le regardait.


(...) Il pensait qu'elle serait plus docile, moins gueularde, s'il la laissait s'époumoner toute la nuit. Raté.


_ Votre Altesse.
Avec cet air ironique qui vous donnait envie de lui en coller une, l'ambassadeur tendait au Sultan une coupe pleine d'un breuvage rosé et pétillant.






5 commentaires:

  1. Tout comme toi , je suis attirée par le titre et la couverture. Et maintenant avec ce que tu en dis , j'en ai encore plus envie de découvrir ce titre.

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    1. ahah un peu à moi de jouer les tentatrices ;)

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  2. Je ne connaissais pas du tout mais pourquoi pas.

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    1. Disons que ça ce lit tout seul, et qu'en plus on passe un bon moment :)

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  3. Je sais, je sais: nous sommes au 21ème siècle! Mais je découvre à peine les fils du WWW ;-) Qu'on me pardonne mes réponses tardives, quand réponse il y a. Mais lorsque je lis qu'on m'a lue, j'en suis ravie! Merci de me lire, de m'avoir lue, ou de quelque autre conjugaison!
    Corpus Delecta
    PS: un jour, je serai même en mesure d'ajouter mon avatar à mes commentaires, si si !

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