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Attention tout les livres jeunesse à partir de Matilda, vous renvois sur mon blog spécial jeunesse, afin que vous puissiez y lire mon avis.

21.11.14

Les amants de L'apocalypse



Auteur :  Joss Ware


Genre  romance, science-fiction


Edition :  J'ai lu


Année d'édition :  2011


Pages :  344




Synopsis :


Lorsque le docteur Elliott Drake se réveille après un sommeil de cinquante ans, il est horrifié : l’Apocalypse a eu lieu, les villes sont désertées, la nature a tout envahi, et l’Humanité est menacée par les "Immortels", des êtres criminels. Dans ce monde ravagé, il rencontre la ravissante Jade, une jeune femme farouche, qui, séduite et troublée, le laisse approcher. Mais Elliott protège un terrible secret et Jade ne sait si elle peut écouter son cœur et lui faire entièrement confiance. Une chose est certaine, s’ils veulent survivre aux ténèbres, ils doivent s’unir et combattre les forces du mal qui s’acharnent contre eux…



Mon avis :






Ce livre fait partit de ma liste pour l'ABC de l'imaginaire 2014.

Je l'ai sélectionné pour sa lettre w et pour sa couverture, comme quoi...




Je le disais plus haut, la couverture est l'une des raisons qui m'ont fait choisir ce livre, j'aime bien ce découpage, la scissure du milieu, le personnage représentant un héros, ici en l'occurrence, une héroïne, en haut et le paysage en bas, elle n'était pas sans me rappeler la saga Minuit. D'où mon attirance.




Elliot et ses amis QuentWyattFence et Simon se réveillent au bout de cinquante ans de comas. Dans la grotte qu'ils visitaient, avant le séisme. Lequel a plongé la planète dans le chaos le plus complet. Dévastée, elle ne compte que très peu de survivants.
De plus de terribles monstres sanguinaires ont fait leur apparition. Les Gangas, c'est en voulant sauvé de jeunes enfants de ses monstres qu'Elliot fait la connaissance de Jade, la belle amazone apparut comme le messie pour leur porter mains fortes.
Si Elliot et ses amis n'ont pas pris une ride en cinquante ans, ils ont en revanche irrité de pouvoir plutôt étrange, Elliot en tant qu'ancien médecin à la faculté de guérir les gens rien qu'en "Scannant le corps" de ses patients avec ses mains.
Bref, tout ce petit monde arrive à Envy qui n'est autre que l'ancien As Végas, et font la connaissance de Lou, l'un des rares survivants, et l'organisateur de la résistance. Car Lou à une certitude, le chaos, n'est pas d'origine climatique !




Mon premier sentiment à la lecture de ce roman, est de penser que quelqu'un était tombé sur le brouillon de Maxim Chattam, lorsqu'il réfléchissait à sa saga Autre Monde.
Je n'ai rien compris, sauf que les étrangers étaient des sexistes de la pire espèce, qu'Elliot avait eu une abstinance de cinquante ans, qui titillait sa libido.
Bref, c'était une lecture difficile et laborieuse, qui n'a pas comblé mes questionnements, et qui me laisse encore plus perplexe.




Ben rien à dire sur eux, le seul truc que j'ai apprécié, c'est le pouvoir qu'Elliot s'est découvert, avec l'envers de ce dernier. D'un côté, il peut soigner en apposant ses mains, comme un guérisseur, le seul souci, c'est qu'il absorbe le mal de son patient. Ce qui s'avère dangereux aussi bien pour lui que pour les autres. Car s'il touche quelqu'un cette personne à automatiquement le mal, et s'il ne touche personne, c'est lui qui reste contaminé.

Enfin, j'ai pris plus de plaisir à découvrir les journaux de Lou que le personnage en lui-même.


En conclusion :


Vous l'aurez compris, je suis passée complètement à côté de ce livre. Bon, il faut aussi être honnête, je l'ai d'abord commencé en seconde lecture avec un autre qui fut un méga coup de cœur donc celui-ci en a pâti. Une chose est certaine, je n'ai pas envie de lire la suite. S'il n'avait pas été lu dans le cadre d'un challenge, je crois bien que je l'aurai abandonné, sans aucun regret.

Morceaux choisis :

—D’où diable est-elle sortie ? demanda Quent en regardant par la fenêtre envahie de lierre, dont les vitres avaient disparu depuis une éternité.
—Aucune idée mais, bon sang, elle monte comme une reine de rodéo ! répondit Elliott, les yeux rivés sur la direction prise par la cavalière.
Couchée sur l’encolure de son mustang lancé au grand galop, les cheveux volant comme un glorieux étendard, l’héroïne sans visage avait disparu dans la nuit – après lui avoir laissé entrapercevoir un morceau de peau d’un blanc de nacre, entre son jean et sa ceinture.
Les zombies s’étaient également fondus dans le noir, abandonnant derrière eux leurs six proies potentielles tremblotantes, désespérément accrochées les unes aux autres jusqu’à ce qu’Elliott aille les chercher et les
 fasse entrer.
Ne distinguant plus le moindre mouvement, il se détourna de la fenêtre et se dirigea vers la pièce où les rescapés avaient été regroupés. Apparemment, aucun d’eux n’était blessé, mais tous étaient morts de peur.


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