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Attention tout les livres jeunesse à partir de Matilda, vous renvois sur mon blog spécial jeunesse, afin que vous puissiez y lire mon avis.

6.8.14

Nos étoiles contraires


Couverture Nos étoiles contraires     



Auteur : John Green

Genre : romance, jeunesse


Edition : Nathan / format epub


Année d'édition :  2013


Pages : 216 sur ma liseuse 





Synopsis : 



Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie



Mon avis :


C'était l'un des livres que j'avais le plus en vie de découvrir, aussi lorsqu'on me l'a offert l'an dernier, imaginez ma joie. Seulement il y a un an jour pour jour, lorsque j'ai eu ma liseuse en cadeau, je ne pensais pas que ma PAL en prendrait un tel coup. Je n'ai jamais pu caser ce livre dans mes lectures de l'an dernier, aussi l'ai-je inscrit dans le challenge ABC de la littérature, car ainsi, j'étais sûre de le lire, enfin ! Pour des raisons personnelles, je n'ai pas eu envie de l'ouvrir avant, mais comme je veux le découvrir au cinéma, il fallait bien que je m'y mette, non ?


Pour une fois, ce n'est pas la couverture qui m'a attiré, même si je la trouve très originale.


Si Hazel nous parle de sa maladie, elle ne s'y apitoie pas. C'est plutôt sa superbe histoire d'amour, dont il est question. Entre deux adolescents aux étoiles contraires, mais, aux âmes sœurs. Le jour où Augutus a rejoint le groupe de soutien aux jeunes malades, Hazel verra sa vie, changer. Elle se sait condamner, atteinte d'un cancer, elle est "une bombe à retardement", et ne veut détruire personne, sur son passage, "déjà qu'elle ne peut épargner ses parents". Mais c'est compter sans les sentiments.


Avec justesse, drôlerie, maladresse, Hazel nous raconte son histoire, ou plus exactement leur histoire. Le style est fluide, bien évidemment, on entend parler de rémission, de courage, de maladie, c'est normal, cette dernière est presque un personnage à part entière. Mais l'auteure ici ne se focalise pas sur celle-ci, ce n'est pas un livre sur le cancer, c'est un livre sur la vie.
Une écriture, caustique, qui exacerbe les sentiments. On passe du rire, aux larmes. Car oui, j'ai pleuré, et parfois eu les larmes aux yeux, tant ces personnages sont touchants.


Hazel, personnage principale et narratrice, ne cache pas ses mots, directe, et spontanée, passionnée de littérature, et d'un livre en particulier. Bref si ce n'était son problème de santé, elle serait une ado comme les autres. Son point commun avec Augustus, l'humour noir. Et quand il est servi avec un tel brio, moi, je suis fan.

Augustus est la métaphore incarnée. Ancien sportif, look basketteur, à l'avenir prometteur, et détruit par la maladie, il est en rémission. Intelligent, narquois, un brin charmeur, on ne peut que l'aimer. Comme je le disais plus haut, il a aussi l'humour acéré.

J'ai presque envie de dire que dans ce couple, il y a un autre personnage clé, leur ami commun Isaac, un aveugle en devenir. Je l'ai souvent ressentit comme la bouffée d'oxygène.



En conclusion :


"Nos étoiles contraires", est de ces histoires que l'on n'oublie pas. De la même trempe que les plus belles histoires d'amour, " Love Story", "Une bouteille à la mer", pour ne citer qu'eux. Une fois commencé, on ne lâche plus le livre, tant les personnages nous envoûtent. Et puisque ce livre est adapté au cinéma, je peux vous dire que le ton m'a souvent fait penser à "Morrie, une leçon de vie".
Bref en un mot, c'est un Gros Coup de Cœur !



Morceaux choisis :

La seule chose qui craint plus que de mourir d'un cancer à seize ans, c'est d'avoir un gosse qui meurt d'un cancer.


Augustus Waters me plaisait. Il me plaisait vraiment, vraiment beaucoup. Le fait qu'il termine son histoire par quelqu'un d'autre me plaisait. Sa voix me plaisait. Qu'il fasse des "entraînements à haute teneur existentielle" me plaisait. Qu'il soit professeur titulaire de la chaire du sourire en coin me plaisait. Qu'il ait deux noms me plaisait. J'ai toujours aimé les gens qui ont deux noms parce que cela oblige à choisir : Gus ou Augutus ?


Mais je crois que tout le monde a droit au grand amour et que le grand amour doit durer toute la vie.


Je crois qu'on peut choisir dans la vie comment on a envie de raconter une histoire triste, et Augutus et moi  avons choisi la manière drôle


Certains infinis sont plus vastes que d'autres. 



     

2 commentaires:

  1. Oui un de ces romans qu'on n'oublie pas.

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  2. Comme toi ce livre fut un coup de coeur !!!!!

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