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mardi 22 juillet 2014

Paradis sur mesure

Couverture Paradis sur mesure   






Auteur : Bernard Werber

Genre : Nouvelles, Science-Fiction

Edition : France Loisir pour mon édition

Année d'édition : août 2009

Pages : 472





Synopsis : 


Bernard Werber a toujours aimé alterner gros roman et forme courte, genre qu’il affectionne particulièrement. Dans ce receuil, on le retrouve fidèle aux sujets qui le préoccupent : l’avenir de l’homme, de la planète, l’inconscience de notre monde. Chaque nouvelle nous entraîne vers un questionnement : quelles politiques, quelles sanctions faut-il inventer pour que nous cessions de nous détruire ? Que deviendrait une Terre sans hommes (un monde-jardin peuplé de femmes pacifiques ayant occulté jusqu’au souvenir du mâle) ? Qu’est-ce en réalité qu’une réunion de copropriétaires dont le syndic est un fieffé filou ?… De l’universel au particulier en passant par la société des fourmis, Werber rêve l’humain, heureux de nous transmettre un avenir… possible




Mon avis :


Ce livre a été lu dans le cadre du challenge ABC de la littérature 2014.

Je ne peux pas dire que cette couverture soit très belle, mais je ne peux pas dire non plus qu'elle soit moche, non, plutôt original, il me semble lorsque je regarde celle d'origine ( cf photo en haut, des éditions Albin Michel, car je n'ai pas trouvé celle de France Loisir) il me semble qu'elle est plus claire, c'est peu être ça qui ne rend pas si bien, celle de mon édition.

Pas évident du tout de commenter un recueil de nouvelles. Il y en a forcément qui nous ont touché plus que d'autres, et même des que l'on n'a pas aimé.
Bien que sur les 17 ici présentes, seule une ne m'a pas transcendé plus que ça. Et puis petite révélation si vous ne l'avez pas encore lu, il y a même une ébauche de troisième humanité ; -) qui m'a forcément charmé.

Je renoue petit à petit avec cet auteur dont j'aime bien la plume et les idées parfois un peu farfelues. Ici, on trouvera un monde composé uniquement de femme, un autre où l'on condamne à mort les pollueurs. Pour les fidèles de l'auteur, vous savez qu'il aime bien inclure des petites blagues, (que personnellement, j'aime bien lui reprendre) ici, il fait mieux, il part à la recherche de l'origine des blagues que l'on aime à se raconter à la fin des repas de famille ou entre amis autour d'un verre.

À défaut de vous les commenter un à un, je préfère vous donner mon passage préféré, sans aucun doute celui que je retiendrais de ce recueil. Et pour cause...


- Quand j'avais 14 ans, j'avais créé un journal de lycée et je voulais en profiter pour être critique de cinéma et voir les films. J'ai donc rencontré le propriétaire du plus grand cinéma de ma ville, et je lui ai proposé de chroniquer ses films s'il me laissait venir gratuitement. Il m'a répondu : " d'accord, mais à la condition que vous les voyiez absolument tous, sans aucune exception, comme je le fais moi-même. Et quand je dis tous, ça veut dire aussi les films pornos, les films de karaté, les dessins animés pour enfants, les films comiques, et les grosses productions hollywoodiennes, les trucs intellos incompréhensibles, les documentaires de voyages." J'ai accepté. Pendant trois ans, j'ai donc vu toutes les semaines les six films programmés dans les six salles de ce cinéma. Au début, c'était presque un supplice. À la fin, j'ai appris beaucoup de choses. Ça m'a enlevé mes préjugés.

C'est exactement ce que je fais avec ma passion de la littérature, aussi ce passage m'a marqué énormément

En conclusion :


Un recueil de nouvelle bien sympathique, avec des nouvelles variées et intéressantes, du Werber comme on aime.



Morceaux choisis :



Je m'étais trompé. On ne peut pas aider les autres, on peut juste être le témoin de leur parcours de douleurs et les encourager à tenir bon. Si on intervient on est emporté.


"Tout ce qui fait plaisir est illégal, immoral ou fait grossir."


Pour être vraiment heureux, il faut être ignorant. Ou savoir oublier très vite.




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