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Attention tout les livres jeunesse à partir de Matilda, vous renvois sur mon blog spécial jeunesse, afin que vous puissiez y lire mon avis.

21.6.14

Rue de la soie La bicyclette Bleue volume 5






Auteur : Régine Deforges

Genre : Romance historique


Edition : Le livre de poche

Parution : le 1 juin 2014

Pages : 352 pages





Synopsis : 


947 : l’Indochine marche vers l’indépendance. Mais entre Hô Chi minh et le gouvernement français, tout espoir n’est pas évanoui d’une négociation de paix. Telle est la mission officieuse dont est chargé François Tavernier au lendemain de son mariage avec Léa Delmas.
Traquée par d’anciens nazis, celle-ci décide de le rejoindre. De multiples aventures l’attendent entre Saigon et Hanoi, dans ce pays en proie aux convulsions politiques, et en même temps formidablement attachant par son humanité, sa douceur, la splendeur de ses paysages. Léa et François se retrou-veront. Mais, entre-temps, l’aveuglement des puissants aura laissé se mettre en branle l’engrenage de la guerre...



Mon avis :


Ce livre fait partit de ma liste de challenge ABC de la littérature.

Un mot sur la couverture que je trouve ni très attrayante, ni très représentative, si ce n'est le chapeau au premier plan.

Léa et François se sont enfin mariés. À peine, ses vœux prononcés ce dernier part en Indochine pour une mission officieuse. Laissant sa jeune épouse, à Montillac auprès de sa famille, afin que celle-ci ne soit pas seule lors de la venue de leur enfant.
Sur les pas de son enfance, François retrouve une Indochine meurtrie, en plein conflit. Bien vite, il comprendra que sa mission, ne sera pas aussi simple qu'il ne l'espérait.
Inquiète Léa, n'a qu'une idée retrouvée celui qu'elle aime au mépris du danger.

Bien que le style de Régine Deforges soit sensiblement le même que pour les quatre premiers tomes, avec cependant plus de retenues dans les scènes de tortures, qu'elle utilise avec parcimonie, et "légèreté". Il m'a fallu plus de temps pour entrer dans l'histoire. Puisque fidèle à elle-même, elle ne se contente pas de nous conter l'histoire de ses héros, mais de les faire vivre, dans un contexte historique, quelle n'hésite pas à détailler.
Si celui de la première trilogie, la Seconde Guerre mondiale, ne m'était pas inconnus, les accords franco-Indochinois me sont complètement étrangers.
Heureusement que la plume de l'auteure est simple et agréable à lire.

J'ai nettement apprécié d'avoir pour une fois, François Tavernier au premier plan. Dans ce tome Régine Deforges n'est pas avare sur son personnage, et j'ai presque envie de dire : ENFIN.
On évoque son enfance, ses premiers amours. Ses compétences, ses qualités d'homme, notamment, lors du conflit Européen.
J'aurais pensé que Léa en devenant maman, aurait mûri, mais il n'en est rien. Bien qu'elle passe au second plan, son personnage, ne semble pas évoluer plus que ça.
Quant aux nouveaux personnages, que représentent les amis d'enfance de François et leur progéniture, j'attends d'en savoir plus, car pour le moment, je les trouve survolés, et pas d'un intérêt capital pour l'avancement de l'histoire, tout au moins pour ce tome-là.





En conclusion :


Malgré un côté politique obscure en ce qui me concerne, Régine Deforge a su une fois de plus me captiver, avec la suite des aventures de Léa Delmas, et François Tavernier, moins de romantisme, dans ce tome, et une prise de position de l'auteure, assumée, qui ne sera pas forcément au goût de tous.


Morceaux choisis :



Un seul extrait mais celui là, nous l'avons attendu pendant les 4 premiers tomes.

— Léa Delmas, acceptez-vous de prendre pour époux François Tavernier, ici présent ?
— Oui.
Au lieu de la joie escomptée, l'angoisse envahit la jeune femme et tout se brouilla dans son esprit.
... elle entendait les vociférations des soldats allemands... le rire fou de Sarah... la musique de leur dernier tango Adios muchachos, compañeros de mi vida... la voix d'Ernesto : Che, Léa...
Pourtant, cet homme-là, auprès d'elle, c'était peu dire qu'elle l'aimait ! Sans lui, la vie ne lui paraissait tout simplement pas possible. Elle avait pris conscience de la vigueur de son amour là-bas, en Argentine, quand, marié à Sarah pour l'aider dans sa traque des criminels nazis, il avait eu envers cette femme un geste de tendresse. Devant la souffrance éprouvée, elle avait compris que c'était avec lui, et avec nul autre, qu'elle avait envie de vivre, de tout partager.


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